Elynoa, Reine de Plegia

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Plegia
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MessageSujet: Elynoa, Reine de Plegia Dim 14 Fév - 20:29



Elynoa




âge 29 ans
sexe Femme
origine Plegia
race Humaine
classe Cavalière wyverne
groupe Plegia
anniversaire 17 février
métier Reine de Plegia

arme & capacités Hache.
monture Wyverne blanche, mâle, nommé Errenskëll (www)
caractéristiques physiques
Ma silhouette gracile dégage une impression de sensualité, de fragilité, même, parfois, dont je sais jouer à merveille. Que ce soit pour attirer les gens dans mes filets ou pour donner l'impression que je ne suis pas une menace, j'aime jouer et surjouer de mon image, coiffant soigneusement ma longue chevelure bouclée et couvrant ma peau aux couleurs du désert de bijoux et d'habits aguicheurs. Et pourtant... Touchez mon bras, mes jambes, n'importe quelle partie de mon corps, et vous sentirez les muscles que des années de pratique de la hache et de chevauchées de wyverne m'ont laissé. Je suis peut-être une belle femme, mais je suis une femme forte. Oubliez-le, et mon arme décollera peut-être un jour votre tête de vos épaules.

personnalité
Beaucoup voient en moi une reine exemplaire. Soucieuse de mon apparence, tant au niveau de mon corps lui-même que de mes habits, je tiens à avoir l'air de ce que je suis : l'épouse du souverain de Plegia. En tant que telle, également, je reste courtoise en toutes circonstances. Nul ne m'a jamais vu perdre le contrôle de moi-même, et la politesse est quelque chose dont je ne me sépare jamais. A quoi bon ? Il est parfaitement possible de rabaisser, de mépriser ou d'insulter quelqu'un en restant tout à fait polie...

Mais je ne suis pas qu'une potiche, une belle poupée accrochée au bras de son mari qui glousse à chaque phrase de celui-ci. Ceux qui m'approchent ne tardent pas à apercevoir mon côté autoritaire. Je suis reine, et ceux qui sont soumis à mes ordres ne doivent pas l'oublier. Oh, je n'outrepasse pas mon rang ou ma place, mais... Ceux qui sont en dessous de moi ne doivent pas les oublier, et agir en conséquence.

Ils y ont d'autant plus intérêt que je peux me montrer très rancunière, lorsque je m'estime insultée, vexée ou offensée d'une quelconque manière. Ma prudence comme ma politesse me poussent à ne pas le montrer ni me venger ouvertement, mais qu'importe. Les mois comme les années peuvent s'écouler sans que je n'oublie une offense, et je finirai toujours par trouver un moyen d'obtenir satisfaction.

Car entre ma rancune et mon entêtement - ou ma détermination, selon le point de vue - il faut être doué et obstiné pour réussir à se faire pardonner ou, plus généralement, à me faire changer d'avis sur quelque chose. Quelque chose d'important, bien sûr, je ne vais pas m'entêter pour placer un bouquet de fleurs à gauche ou à droite de la table. … Même si cela pourrait bien me mettre de mauvaise humeur pour le reste de la journée. Perfectionniste, moi ? Allons bon. J'aime juste quand les choses se passent sans accrocs... et comme je le souhaite.

Oh, je suis assez intelligente pour ne pas trop céder à ces penchants stricts et pointilleux, surtout lorsque je n'y ai pas intérêt. J'essaye d'apprendre à être plus souple, à mieux savoir m'adapter... Mais la souplesse reste une qualité essentiellement physique chez moi. Dans la mesure du possible, je m'efforce de compenser ce manque par la réflexion : prévoir une situation évite d'avoir à s'y adapter soudainement.

Je suppose qu'il me reste à parler de mon ambition ? Je pourrais la parer de beaux atours pour la rendre plus acceptable. Je pourrais dire que je connais mes qualités et que je veux les mettre au service de mon pays, me dévouer à mon peuple. Ce n'est pas entièrement faux. Mais au delà de cela... Je suis ambitieuse. Je veux une bonne place, la meilleure place. Et je fais ce qu'il faut pour cela...

Pour terminer... J'entends souvent dire que je suis une femme charismatique. Ce n'est pas quelque chose que je pourrais vraiment définir, expliquer pourquoi, d'où cela me vient... Mais une chose est certaine. Plegia a besoin d'une reine forte, et j'en suis une.

histoire
Ma vie bascula le jour du couronnement du roi Ashveil.

Quatrième née d'une fratrie de 5 enfants, j'appris très vite à rester à ma place... ou à n'en avoir aucune. Le peu que possédait ma famille était destiné à mes trois aînés, deux frères et une sœur. Le plus jeune de mes deux frères n'avait déjà que peu à espérer de l'héritage, de quoi s'engager dans l'armée un jour, peut-être. Et moi... Je n'avais qu'à espérer que l'homme que l'on me ferait épouser, parmi les petits nobles ou les riches roturiers des environs, ne soit pas trop violent ou repoussant.

Telle aurait certainement été ma destinée si la guerre contre Ylisse ne nous avait pas arraché mon père. J'étais jeune, encore. Trop jeune, murmuraient les proches de la famille alors qu'ils me jetaient un regard compatissant en arrivant à ma hauteur, pour la veillée funèbre. Les avais-je écoutés ? Entendus, cela était certain. Pourtant, je ne me rappelais pas avoir tourné le regard vers eux, pas une seule fois...

Mal à l'aise dans mes habits noirs, trop neufs et trop peu adaptés à mon corps, j'avais les yeux fixés sur le corps de mon géniteur. Son cadavre. Nettoyé, habillé avec ses plus beaux atours... Soigné, aussi. Ses blessures avaient été cachées par des bandages eux-mêmes recouverts, autant que possible, par ses vêtements... Voulaient-ils nous faire oublier qu'il ne s'agissait que de sa dépouille ? Protéger les yeux de ses enfants les plus jeunes ?

En tout cas, je fixais le visage figé pour l'éternité de celui dont les lois avaient régi mes premières années. Je le fixais avec autant d'intensité que mes yeux restaient secs. Pourtant... J'avais aimé mon père. Il était strict, sévère, et ses mains m'avaient plus souvent apporté une punition qu'un réconfort... Mais il n'était pas tyrannique, il ne m'avait pas rendue malheureuse, et c'était mon père. Mon père qui était mort...

Cette réalité m'investit progressivement, obstruant ma gorge et nouant mon ventre, alors qu'un inconnu rendait hommage au mort. Un hoquet me secoua soudainement, un instant avant que je ne me courbe en deux, ravagée par les sanglots. Des sanglots qui me retournaient la poitrine à chaque inspiration, alors même qu'aucune larme ne s'échappait de mes yeux.

La suite de cette soirée est en partie perdue dans les brumes de l'oubli, mes souvenirs sont plus que parcellaires. Quelqu'un me ramena à ma chambre, mais fut-ce ma mère ? Ma grande sœur ? L'un de mes deux frères aînés ? Je sais uniquement que ce n'était pas un inconnu, et que cela ne pouvait pas être mon cadet, bien trop jeune pour cela.

La vie reprit ensuite. Notre famille, réduite à notre mère et cinq enfants encore jeunes, s'enfonça un peu plus dans l'indifférence, oubliée de tous à cause de son importance se réduisant comme peau de chagrin. Cela n'empêcha pas mon éducation d'être particulièrement stricte et soignée, comme celle de mes frères et sœur, comme si cela pouvait compenser la débâcle familiale.

Je ne m'opposai à ce que voulaient mes aînés qu'une seule fois : lorsque mon mariage commença à être évoqué. Je ne saurais dire quel âge j'avais lorsque j'en entendis parler pour la première fois, mais il ne me fallut pas bien longtemps avant de réagir. Je n'entrai pas en conflit ouvert avec les miens, pour autant. Je me contentai d'acheter, en secret, un adorable bébé wyverne, avant de les mettre devant le fait accompli en exigeant d'être formée au maniement de la hache pour devenir cavalier wyverne. J'étais certaine que mon petit trésor à écailles, affectueusement nommé Errenskëll, saurait faire changer d'avis d'éventuels courtisans.

Je ne rejetais pas l'idée de me marier, mais je voulais choisir qui j'épouserais, et quand je le ferais. Ma famille n'avait rien à m'offrir, alors je ne pouvais compter que sur moi-même pour me forger une place dans le monde. Et pour cela... Je devais apprendre, étudier, me former. Autant que je le pouvais. Tous les domaines dans lesquels je pouvais m'instruire, je m'y plongeai à corps perdu. Le maniement des armes, le maintien, les manières, la politique, l'économie... Je n'avais qu'assez peu de ressources, vu la fragilité de ma famille, mais je faisais en sorte de tirer tout ce que je pouvais de celles à ma disposition.

Ainsi s'écoulèrent les années de ma jeunesse. Errenskëll décourageait toutes les tentatives de ma mère ou de mon frère aîné pour me faire entendre raison et me marier au plus vite. Mais j'avais beau me démener, je n'arrivais qu'à peine à me sortir de l'exil social où se trouvaient les miens. Puis vinrent les bouleversements de la guerre, du changement de roi, du dragon déchu... et du second changement de roi.

Et vint le couronnement qui bouleversa mon existence.

Un jeune noble de la région me courtisait depuis quelques années déjà. Il avait échappé deux fois à une morsure d'Errenskëll, que je ne retenais que mollement en sa présence, mais s'obstinait envers et contre tout. Et, fort de la présence d'une partie de sa famille dans la capitale, il m'avait invitée à l'y accompagner pour assister au couronnement de notre nouveau souverain.

Pourquoi avais-je accepté, alors que je savais très bien ce qu'il avait en tête en m'emmenant ainsi loin des miens ? Parce que j'avais tout aussi bien conscience que, seule, je n'avais absolument pas les moyens de m'y rendre. Et assister au couronnement m'offrait une chance inouïe de rencontrer des nobles de tout le pays, une chance qui ne se reproduirait pas de sitôt. Tant pis si je devais supporter les avances de ce jouvenceau pendant le trajet...

Pourtant, en dépit de ma résolution, je me sentis à plusieurs reprises sur le point de le gifler pour lui apprendre à mieux se tenir. Badiner avec lui ne me dérangeait pas, mais ses mains avaient tendance à trop s'égarer à mon goût, et il me fallut redoubler d'ingéniosité pour l'empêcher de trop m'approcher sans le froisser ; je ne tenais pas à me retrouver à la rue.

Et vint le couronnement. Le simple fait d'entrer dans la salle où aurait lieu la cérémonie fit courir un frisson le long de mon dos, et j'en oubliai même la présence de mon soupirant, me laissant emporter par la solennité et la gloire du moment. Je n'étais pas patriote comme mon père, prête à mourir pour mon pays, mais... A cet instant, je sentais pleinement que j'appartenais au royaume de Plegia, comme tous ceux qui m'entouraient.

Puis arriva la réception. J'avais espéré pouvoir me débarrasser du parasite qui s'accrochait à mon bras, mais il m'aurait fallu dégager brutalement celui-ci, et je ne pouvais m'y résoudre en public. Du moins, jusqu'à ce que notre route croise celle du nouveau roi... Je libérai mon bras pour pouvoir faire une parfaite révérence, et m'enhardis à engager la conversation avec le souverain, délaissant totalement mon compagnon.

Fut-ce par chance ? Ou parce que j'avais été l'une des seules à oser lui parler comme à un autre être humain, bien qu'avec respect ? Toujours est-il que nous passâmes bien plus de temps que je ne l'aurais espéré à converser, et il finit même par m'inviter à prolonger mon séjour pour mieux profiter des festivités liées au couronnement.

J'étais bien résolue à en profiter, et il m'en coûta un baiser pour continuer à profiter de l'hospitalité de mon soupirant. Cependant, ce n'était pas cher payé pour pouvoir me rendre aux réceptions suivantes, y compris à celles où tous n'étaient pas conviés. A chaque fois, je parvenais à passer un moment en présence du roi, à échanger un moment avec lui et à m'efforcer de me rapprocher de lui...

J'étais loin d'être certaine d'en retirer quelque chose, mais... C'était une trop belle occasion pour que je la laisse s'échapper. Si je parvenais à attirer l'intérêt du souverain de Plegia, je pouvais espérer enfin sortir de l'anonymat où l'effondrement de ma famille m'avait plongée. Et cet intérêt, je sus que je le faisais naître, progressivement, au fil de nos rencontres, de nos entretiens.

Etait-il dupe des raisons qui me poussaient vers lui ? Sur le moment, je le croyais, mais à présent... Je n'en suis pas certaine. Peut-être était-il parfaitement lucide et préférait-il être en présence de quelqu'un dont il comprenait les motivations. Après tout, si je comptais sur lui pour m'élever progressivement dans la société, je n'avais aucun intérêt à lui nuire. Il pouvait donc, dans une certaine mesure, avoir confiance en moi.

Je serais bien en peine de dire si ce fut une affection ou un désir naissant qui nous poussa finalement dans les bras l'un de l'autre. Nous avions tous les deux manoeuvré pour être seuls, sortant prendre l'air l'un après l'autre dans les jardins et nous y retrouvant comme par hasard. J'étais venue dans ses bras, naturellement, et c'était tout aussi naturellement qu'il joignit nos lèvres.

A partir de cet instant...  Tout s'enchaîna bien plus vite que je ne l'aurais cru possible lorsque j'avais quitté ma province. Nous nous quittâmes après quelques baisers volés, les sens échauffés, et, après quelques jours de ce manège, il m'invita à passer la nuit avec lui, faisant officiellement de moi son amante.

Si les nuits de plaisir que je passais dans ses bras étaient loin de ne pas être à mon goût, nous savions, tous les deux, sans avoir besoin de le clarifier, que nous ne vivions pas une idylle. Nous nous apprécions, notre affection se muait, au fil des semaines, en une réelle amitié, et nos corps s'accordaient bien l'un à l'autre, mais... Je n'étais pas amoureuse, et lui non plus. Je voyais en lui quelqu'un qui m'offrait la réalisation de mes ambitions, ainsi qu'un homme que j'appréciais et avec qui, par conséquent, je pouvais supporter de vivre. Ce qu'il voyait en moi, je ne le savais pas. Mais il n'aurait tenu qu'à lui de mettre fin à nos rapports...

Les choses auraient pu en rester là sans un nouvel événement perturbateur, qui se manifesta tout d'abord par des nausées matinales, l'augmentation progressive de mon tour de taille... Et autres petits cadeaux fort agréables. Toutefois, bien qu'ennuyée à l'idée des mois difficiles qui m'attendaient, ce n'était pas ce que je craignais le plus : si Ashveil ne voulait pas d'un enfant, il n'hésiterait pas, j'en étais certaine, à me renvoyer là d'où je venais. C'est pourquoi je me sentais plus nerveuse que je ne l'avais jamais été lorsque j'allai lui annoncer que j'étais enceinte de lui.

Jamais je n'étais passée aussi rapidement de l'anxiété au bonheur qu'en ayant, en guise de réponse à mon annonce, une proposition de mariage - pas une demande, nous n'avions pas de tels rapports. Inutile de dire que j'acceptai immédiatement. Reine... Je m'étais surprise à y rêver, par moments, lorsque nos étreintes avaient été particulièrement intenses. Rêver qu'il me propose de partager son trône...

Et, peu de temps après, ce fut à mon tour d'être couronnée, pour devenir sa reine. Pour une telle récompense, je voulais bien supporter toutes les grossesses qu'il désirerait, si jamais il voulait plus d'un enfant. Cette pensée me permit de tenir les longs mois qui me séparaient de la délivrance, de la naissance d'Asrem, notre fils.

A partir de ce jour, je pus profiter pleinement de ma nouvelle position. Je ne tenais pas à être reléguée au rang de mère et d'image sur un trône, et j'avais déjà occupé une partie de mon temps, lorsque ma grossesse me condamnait au repos, à me renseigner sur les affaires du royaume, pour pouvoir aider mon époux. Oh, je ne tenais pas à accaparer le pouvoir, mais à en assumer ma part, d'une manière qui serait à la fois dans l'intérêt de mon mari, du royaume... et de moi-même, tout de même.

Rapidement, je me retrouvai à gérer le commerce avec les autres pays et, par extension, une partie de nos relations avec eux. Nos habitudes, à Ashveil et moi, se sont peu à peu mises en place, en une relation d'amitié et d'entraide, saupoudrée à la fois de confiance et d'indépendance. Ainsi, le fait que nous fassions la plupart du temps chambre à part ne signifie qu'une chose : nous aimons avoir la vie que nous voulons, et nous retrouver dans le même lit uniquement et dès que nous en avons envie.




derrière l'écran Euuuh... J'écris, énormément, des rps, des textes, des histoires, des livres... Je lis beaucoup, aussi, plein de choses différentes. Et je joue aux jeux vidéos, principalement des RPGs. C'est déjà pas mal ?
crédit avatar Isis, dessinée par Orpheelin (www)
comment as-tu connu le forum ? Ashveil est un vil tentateur.
double-compte ? Nope nope !
hophophop, le code ? Gerome ressemble à Batman
un dernier mot ? Nyup ! ♥

© epine
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Valm
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MessageSujet: Re: Elynoa, Reine de Plegia Dim 14 Fév - 21:01

Bienvenuuuuuuue !
Reine de Plegia... Qui sait, peut-être qu'une petite diplomate vous donnera les bonjours de Rosanne, un jour, en RP !
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Plegia
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MessageSujet: Re: Elynoa, Reine de Plegia Dim 14 Fév - 21:45

Merci ! ♥
Et ce sera avec grand plaisir, à l'occasion ! =D
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Plegia
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MessageSujet: Re: Elynoa, Reine de Plegia Dim 14 Fév - 22:32

Dans mes bras, ma reine bien-aimée ! ♥

Bienvenue ~
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Ylisse
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Localisation : Ylisse.
MessageSujet: Re: Elynoa, Reine de Plegia Mer 17 Fév - 0:13


TE VOICI VALIDEE !


Un personnage profond et intéressant dont toutes les caractéristiques sont extrêmement bien décrites (personnalité, histoire, style de combat...). J'aime beaucoup ton style d'écriture ! :3

Félicitations et bienvenue dans cette aventure au sein de Fire Emblem : Shades of Sins!

Tu viens d'entrer dans l'aventure en tant que Cavalière Wyverne de niveau 1. Comme tout le monde, tu démarres avec un trousseau de base ! Te voici donc propriétaire d'une hache de bronze (15) ainsi qu'un trio de potions ! Bon courage à toi pour la suite !

Tu peux désormais aller recenser ton avatar, poster une fiches de liens et/ou un topic de la Griffon-Poste et tenir à jour ton inventaire! Si l'envie te prend, n'hésites pas à passer à la taverne pour une ou deux missions, avant d'enchainer sur un passage en boutique!

Que ta route soit parsemée d'aventures ! Have fun !
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MessageSujet: Re: Elynoa, Reine de Plegia

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Elynoa, Reine de Plegia

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