« C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira]

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Valm
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MessageSujet: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira] Mer 17 Fév - 22:10

« Mamaaaaaaaaaaaaan ! C'est gênant !
-Ma puce part, encore, et je ne devrais pas pleurer !! »


Il faisait beau. Les marins étaient contents… Tout en restant méfiant. Des marins ? Oui, nous étions sur un port, un port qui était baigné de soleil… Pas un nuage était visible à l'horizon, ce qui semblait être signe que rien de grâve ne pourrait arriver… Rien ? Et bien, les marins étaient un peuple superstitieux. Et un tel soleil… A leur yeux, cela était louche. Très louche. Ainsi, ils priaient régulièrement Naga, pour être sur que leur voyage ne serait pas dangereux… C'était bien souvent la seule chose à faire, de toute façon. Mais après tout… Ce n'était pas si grave. Comment cela ? Et bien, car nous, nous pouvons profiter de ce beau temps ! Ainsi, une légère brise venait rafraichir ce qui aurait été sinon une journée trop chaude pour être agréable. Le soleil était en phase d'être haut dans le ciel, ce qui nous approchait de l'heure de Midi, nous devions être proche de 10 heures. A cause de l'inclinaison du soleil, qui se lève à l'Est, je le rappelle, rappelez vous des Mystérieuses Cités d'Or (Oui, exemple pourri), le soleil se réfléchissait dans les voiles parfaitement blanche, qui ainsi, éblouissait les gens.

Le bâteau était autrement resplendissant, aussi. Véritablement, il n'y avait pas d'autres mots… Une machinerie d'une complexité extrême, et d'une puissance quasi divine. Elle était là pour montrer sa puissance au monde entier, et le port semblait se réjouir d'avoir un telle navire de guerre… Transformé en navire de commerce. Et oui, ce navire était utilisé pour le commerce. Quel déchéance pour ce grand 74 cannons, un navire qui aurait fait trembler de peur toutes les autres nations du monde… Mais cette transformation s'expliquait pour deux raisons. La première raison était que le monde connaissait en ce moment, depuis trois ans, une paix relative. Donc, un tel navire de guerre n'était pas nécessaire… La seconde raison, était que la cargaison était extrêmement précieuse. Cela, seul le capitaine le savait. Seul le capitaine savait que les plus fines pierres précieuses de Valm était destinée à Plegia, ou plus précisément à la capitale, où se trouvait les plus fins artisans du monde dans la tailles de ses pierres précieuses, étant donné que Plegia était connu pour ses pierres précieuses. Logique non ? Cela, seul le capitaine le savait. Ainsi, le 74 canon, au cas où, était prêt à faire raisonner ses armes, si des pirates étaient prêt à attaquer...

Sur le port, en face de ce glorieux trois-mats, se trouvaient ainsi toute une fourmilière de personnes et de personnages… Les marins étaient bien entendu extrêmement nombreux. Pour qu'un 74 canons puissent fonctionner, il fallait une main d'oeuvre absolument colossal, et on ne lésinait pas du tout sur l'effort… En même temps, lésiner sur l'effort voudrait dire que le voyage serait un futur échec, si vous voulez mon avis. Mais il n'y avait pas que des marins. On trouvait aussi des marchands, des voyageurs, leur familles, et même de nombreux mendiants, qui venaient quémander un peu de pain ou d'argents. Et parmi les familles de voyageurs, et de voyageurs eux-même… On trouvait une petite blonde, cheveux attaché, avec des vêtements très riches, et un beau chapeau bleu, qui étaient entouré par plusieurs nobles, qui étaient tous blonds. Sans doute toute une famille. Celle-ci se réunissait, alors que des marins prenaient les bagages, peu à peu, pour les faire rentrer dans le bateau. La fameuse jeune noble aux cheveux attachées et au chapeau bleu très grand, était d'ailleurs capturée dans l'immense poitrine de sa mère, poitrine qui n'était pas la seule chose « immense », dans cette femme qui était… Très en chair, pour être poli… Celle-ci se lamentait, tandis que Cadfaëlle, c'est bien elle, tentait de s'en sortir déséspèrement. D'ailleurs, cette dernière déclara :

« Non, sérieusement, mère, je dois partir. C'est ma première mission officiel.
-Nous sommes fiers, Cadfaëlle. »

Son père s'approcha, et posa sa main sur la jeune fille. La dernière fois qu'il avait vu sa fille partir vers un pays étranger… Cela avait été à cause de ce maudit Excellus… Mais maintenant qu'il mangeait les pissenlits par la racine, il n'y avait aucun moyen qu'il était responsable de ce qui était entrain de se passer. Au contraire, même. Quoique… En effet, c'était « grâce » à lui, malgré lui, que Cadfaëlle, maintenant, voulait partir explorer le monde. Car elle voulait mieux le comprendre. Mieux comprendre ce monde, et toutes les personnes qui y vivaient… Ainsi, vous avez compris : Cadfaëlle quittait sa famille, pour montrer sur ce fameux trois-mats. La jeune demoiselle, ainsi, après avoir été deux fois caliné par sa mère, se dirigea sur le bateau, grimpant la rembarde, et manquant même de tomber à deux reprises. Mais elle arriva, entière et sans bleu, sur le navire, et s'installe au bord, pour faire signe à ses parents, tranquillement ! Elle allait bientôt partir, d'ailleurs, le navire était entrain de partir, justement. Toutes ses affaires étaient là… ? Oui ! Ouf ! Sinon, elle aurait bien eu des problèmes… Elle entendit, alors, qu'elle était entrain d'agiter son chapeau pour faire au-revoir :

« Bonne chance ma chérie ! Soit prudente, et pense à bien te couvrir !! Il fait sans doute froid…
-Oui... »

Elle espéra PROFONDEMENT, qu'elle n'avait pas été entendue. Elle, sa mère bien sur. Comment cela me diriez-vous ? Je vous explique. Quand on regardait, on voyait énormément de marin. Enfaîte, on était sur un bateau assez « pauvre », un bateau de marchandise, pour tout dire… Cadfaëlle, enfin, sa famille avait payée pour qu'elle puisse embarquer. Sauf qu'elle avait menti sur son sexe. Elle s'était fait passer pour un jeune homme. Pas très dur, vu son corps androgyne. Pourquoi pas avouer la vérité ? Et bien… Il était jamais très prudent d'être une jeune demoiselle seule sur un bateau, qui avait un équipage presque exclusivement masculin. Avec un peu de chance, pensa-t-elle, vu que le capitaine de se bateau était connu pour vendre des places pour des gens voulant voyager vers l'autre continent, pas trop cher, qu'une femme, qui ne se cache pas, faisait partie des autres éventuelles passagers. Sinon, elle allait devoir jouer sur son androgénéité. Mais le problème, c'est que sa mère venait de crier qu'elle était « sa chérie »… Avec un peu de chance le « ma », serait manger par les oreilles et cerveaux des éventuelles autres personnes ayant entendu… Sinon, sa couverture aurait déjà sauté… Génial… Sérieusement, elle n'aurait pas l'air fine… Et elle n'avait pas envie des ennuies usuelles des demoiselles sur des bateaux, où l'équipage, il fallait bien avouer, était presque exclusivement masculin… Ennuis qui pouvaient aller de l'harcelement à pire, mais elle n'osait pas imaginer cela. Bref, ainsi, elle déclara en soupirant, plus pour elle-même que pour d'éventuelle spectateur :

« Et bien… la famille, c'est pas toujours facile. »

Elle poussa un profond soupir… Franchement, elle allait avoir deux mots à dire à sa mère, en rentrant ! Son premier voyage en temps que diplomate, et si elle avait des ennuis à cause de sa maudite mère… ! Soudainement, elle tomba par terre. Une corde venait de la frapper derrière, suivit d'un « ATTENTION AU CORDAGE » ! Évidemment, sur ses bateaux colossaux, les jeux de cordages étaient d'une complexité absolument dantesque, et parfois, ce genre de petit incident arrivait… Ramassant son chapeau, elle gromella, et se releva. Elle avait mal à la tête maintenant… Et elle était persuadée que le fameux Marin avait fait exprès !! Bien entendu que non. Enfaîte. Le marin ne l'avait pas du tout fait exprès, car sérieusement, son travail était déjà très important… Il n'avait pas le temps de s'amuser avec une gamine/gamin qui était sur son navire. Tout ce qu'il demandait de Cadfaëlle (ou Cadfaël comme elle se faisait appeler, en temps que garçon), c'est qu'il ne bouge pas, et qu'il ne gêne pas ! Après, s'il pouvait manger que peu, et donner plus de rations… Cela serait tout aussi bien, mais bon, ça, aucun marin ne se faisait d'espoirs… Les rations étaient déjà assez maigre.

« Un mois… Ca va être long. »

Elle regarda vers l'horizon. Le bateau commençait à partir du port, et déjà, elle sentait son coeur se serrer. Elle allait être loin de ses parents, de sa famille, pendant si longtemps… Mais bon ! Elle se devait d'être courageuse ! Après tout, elle était diplomate… C'était quand même le minimum pour son futur métier ! Bon, elle devait avouer aussi, cela ne lui rassurait pas du tout, l'idée d'être seule sur ce bateau, seule demoiselle, pendant aussi longtemps… C'était quand même quelque chose de particulièrement angoissant. Puis, elle avait peur de s'ennuyer. Heureusement, elle avait prit dans ses affaires plusieurs romans, et beaucoup de papiers, pour qu'elle puisse écrire. Donc, dans le pire des cas, elle aurait de quoi s'occuper. Mais bon. Pour le moment, comme c'était la première fois de sa vie, qu'elle était véritablement sur la mer, elle en profitait, se promenant, tranquillement et calmement, sur le navire, avant ça vers la proue du navire, et esquivant gracieusement les marins qui passaient continuellement. Ses cheveux bien attaché, son épée de bronze bien visible, pour montrer qu'elle était un « garçon », tout devrait en théorie bien se passer… Non ?
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MessageSujet: Re: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira] Ven 19 Fév - 11:44

Le soleil était à son zénith. Malgré la fraîcheur de l'eau,  il faisait très chaud sur le port. Les marins semblaient optimistes. Les voyages devraient se passer sans problème.  Mais quelque chose vint entacher leur joie.  Une étrange silhouette pas forcément très grande,  recouverte d'une grande cape noire dont la capuche empêchait de distinguer l'intégralité du visage s'avançait de tel manière qu'on ne saurait dire si elle marche oú flotte au dessus du sol. C'est cette étrange silhouette et l'aura inquiétante qu'elle dégageait qui inquiétait les marins.  Des rumeurs circulaient. Un mage noir ? Une ombre ? Aucune véritable certitude sur cet être étrange.

Il y avait sur le quai, devant la rampe d'accès au navire, une famille. La silhouette ne fit pas attention à leur séparations. À vrai dire cela ne la regardait pas et par principe,  elle détestait les réunions de famille. Une fois la rampe franchie,  l'ombre se trouvait au milieux des marins qui s'affairaient à préparer le départ du navire.  Le capitaine du navire d'approchât alors de la silhouette.

"Bonjour Monsieur X,  je suis Richter. Le capitaine du navire.  On m'a informé que vous alliez participer à notre voyage.  Je dois avouer que je ne suis pas habitué à transporter des gens qui gardent l'anonymat.  Mais au vu de la généreuse somme d'argent que l'on m'a payé pour vous faire traverser,  je ne peux que me plier à votre volonté.  Si vous avez besoin de quoi que ce soit. N'hésitez pas à me le demander."

Monsieur X restât silencieux et se contenta de remercier le capitaine d'un mouvement de tête.  Cette nouvelle avait fait du bruit sur le port
Richter avait obtenu une somme d'argent considérable pour exécuter le transport d'une personne importante désirant garder l'anonymat. Chose qui ne se faisait d'habitude jamais. Du coup tout le port y allait de son hypothèse sur l'identité de Monsieur X. L'étrange personne n'avait pas de bagages. Il se dirigea vers le bastinguage de bâbord en attendant le départ. L'un des membres de la famille croisée plus tôt montât à bord du navire,  risquant de se faire assommer par un cordage. Monsieur X restât de marbre face à cette scène risible. Malgré ses efforts, le chapeau de la personne laissat échapper une mèche de cheveux un peu longue, laissant douter de la masculinité du nouveau venu. Monsieur X s'approchât alors du garçon et lui murmurât à l'oreille

"Il faudrat être plus prudente si vous ne souhaitez pas être découverte très chère."

Puis l'étrange monsieur X se dirigea vers les cabines d'un pas lent et mesuré au milieux de la multitude de mouvements sur le pont du navire.

Hrp:
 
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MessageSujet: Re: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira] Ven 19 Fév - 17:59

Le vent soufflait et gonfler la grande voile. Comme l'a dit le narrateur qui me précède, le soleil faisait qu'il faisait énormément chaud. Cela se voyait, aussi, quand on regardait tout simplement les marins, qui étaient franchement habillé pour ne pas souffrir de la chaleur. On remarquait aussi que tous se protégeaient la tête. Il faut bien comprendre que cela est nécessaire, très nécessaire : Les insolations étaient sinon extrêmement courante. Petit cours de SVT ! Et ouais, on apprends des choses quand on lit mes RP. Ainsi, à cause de la mer, cette vaste étendue, cette onde bleue était extrêmement éblouissante, de la même manière que les voiles. Le soleil donc tapait extrêmement fort sur les têtes des marins. Alors, la priorité de porter un chapeau, une casquette, ou un foulard était importante. Surtout pour ceux qui avaient des antécédents avec le soleil, ou les personnes qui avaient les cheveux blonds. Oui, on passe à de la physique maintenant. Je vous explique, les couleurs clairs ont plus tendance à renvoyer le soleil, donc, protège moins le crane, que les cheveux noirs, ou les chevelures plus généralement foncés. Donc, une blonde comme Cadfaëlle avait bien raison de protéger sa tête.

Cadfaëlle, ainsi, regardait la mer. Elle n'avait pas remarqué sa longue chevelure avait été libéré, après qu'elle avait manqué d'être assommé. Aie ! Déjà qu'elle risquait de se faire remarquer par le fait que ses parents avaient montré le fait qu'elle était une demoiselle… Si ses cheveux restaient comme ça libre… Cela n'allait pas bien finir, si vous voulez mon avis ! Elle cherchait une occupation… Peut-être qu'elle allait s'associer avec quelques marins, dans les taches les moins pénibles ? Après tout, cela pouvait être une idée… Ou alors… Une autre bonne idée, serait de tenter de faire son travail de diplomate, et régler si d'éventuelles conflits éclataient à bord du navire… Oui ! C'était une bonne idée ! Pauvre Cadfaëlle… Elle ne savait pas que les conflits à bord, étaient réglé de façon bien différentes sur la mer, que sur la terre. Elle ne savait pas que le Capitaine Richter avait tout les droits à bord. Tout les droits… Quoi ? Et oui ! A bord, le Capitaine est le seul qui a tout les droits. Donc, la présence d'une diplomate n'était pas nécessaire, ma chère Cadfaëlle. Mais alors qu'elle réfléchissait, un homme, entièrement encapuchonée, rencontra la jeune demoiselle, et lui déclara :


"Il faudrat être plus prudente si vous ne souhaitez pas être découverte très chère."

« Que… ? »

Dé… Déjà ?! Ce… Elle avait un mois. Un mois encore à tenir, et bam, voilà qu'un homme était déjà au courant de son secret, et venait de le dire. De suite, elle tenta de retrouver l'homme, parmi la foule. Comme j'ai peut-être dis précédemment… Un navire, c'est une véritable fourmilière. Tout le monde, je dis bien, tout le monde est toujours en mouvement. Surtout quand on quitte un port, qui est l'un des deux moments de la traversées, sans prendre en compte les conditions climatiques, qui posaient problème pour les différents marins : L'entrée et la sortie des ports, ce qui est ici, dans ce seconds cas, le cas ici. Donc… Comment le retrouver ? Elle remerciait intérieurement que la personne qui venait de lui faire le coup, n'était pas un simple marin : c'était quelqu'un qui était aisément repérable dans une foule. Attention, pas forcément facilement reconnaissable, mais facilement repérable dans la foule. Grâce au grand manteau, et surtout à la capuche. Se faisant un chemin, jouant de ses maigres coudes, entre les différents marins, elle arriva enfin jusqu'à la personne, et lui attrapa l'épaule, et ce qui semblait, elle supposait, être un bras, sous le manteau. Elle déclara à voix basse, espérant que personne écoutait, et que personne n'allait entendre, deux choses bien différentes :

« Venez-avec moi. Vite. »

Cadfaëlle n'était pas très forte. Cela se voyait. Mais, toutefois, cependant, elle avait de la volonté. Beaucoup, beaucoup de volonté ! Et donc, elle voulait absolument ramener le fameux mystérieux personnage encapuchoner, quelque parts, où on ne les verrait pas. Certes, elle ne pensa pas sur le coup, que cela pourrait être louche, mais les marins, eux, furent surpris par ce comportement. Ils « connaissaient » Cadfaëlle, dans le sens où il avait apprit que c'était un jeune diplomate qui avait payé pour la traversée, et qui appartenait à une famille riche de Rosanne. Une famille riche et respecté… Donc, autant le laisser tranquille, et l'ignorer. -Ou, alors, le faire chier. Car cela pouvait toujours être drole de faire chier un jeune noble…- Mais bref, voir tout d'un coup, un mec encapuchoné, qui était déjà louche et qui faisait poser beaucoup de question au sein de l'équipage, se faire entrainer par ce fameux diplomate… Ils étaient déjà entrain de se poser des dizaines et des dizaines de questions, sur la raison de ce voyage… Je vous rappelle aussi que nous sommes sur un 74 canons, un navire de guerre extrêmement puissant, et que le capitaine… N'avait pas prévenu le secret de la cargaison ! Ce voyage devenait de plus en plus suspect aux yeux des marins...

« Pourquoi avez-vous dis cela ? S'il vous plait, n'ébruitez pas ce secret. J'ai franchement pas besoin de cela, pour un si long voyage. »

Elle le suppliait presque. Franchement, elle voulait pas avoir d'ennuis. Le voyage allait être long. Cependant, elle n'était pas stupide pour dire quelque chose du genre : « Je ferais ce que vous voulez », c'était la meilleur manière pour avoir des dettes astronomiques. Eh. Je rappelle quand même que notre fameuse Cadfaëlle était une diplomate, donc, elle était loin d'être stupide. Ainsi, dans un coin tranquille, elle pouvait savoir ce qu'il voulait. Et surtout, l'implorer donc, de ne pas ébruiter sa situation. Mais aussi… Qui sait, peut-être avoir des renseignements sur cette personne. Elle ne connaissait pas les secrets du Capitaine Richter… Mais il semblait probable que le capitaine Richter était quelqu'un qui aimait bien les secrets. Outre sa cargaison secrête, voilà qu'il engagaient des gens, grâce à des fortes sommes d'argents… Ce fameux Richter semblait beaucoup aimé l'argent… Mais cela, Cadfaëlle ne le savait pas. Tout ce qu'elle savait, ou du moins, supposait, c'est que ce fameux personnage, qui venait de la mettre en garde, était très certainement un passager, comme elle, vu qu'il ne travaillait pas… Et surtout, qu'il connaissait un secret qu'elle ne voulait pas que cela soit sût par les autres… Elle espérait découvrir un secret sur lui. Equilibre de la terreur, vous connaissez ? C'était un peu le jeu qu'elle espérait.
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MessageSujet: Re: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira] Mer 24 Fév - 10:35

Monsieur X venais d'atteindre la poupe du navire et réfléchissais à sa rencontre. Une jeune femme sur un navire. D'aucun superstitieux seraient outrés. Mais l'étrange personnage ne semblait nullement inquiété par la présence de cette femme. En réalité il en connaissait un rayon sur le côté obscure. Mais révéler ce genre d'information pourrait ruiner sa couverture et risquerait de lui attirer des ennuis, bien que les ennuis ne le dérangerait nullement. Il fût tiré de sa réflexion par une main qui se posât sur son épaule. En temps normal, il aurait dégainer sa lame et tranché cette main, mais les circonstances étaient particulières et il ne pouvait pas se permettre de cramer sa couverture. Il se contenta de tourner la tête vers la personne qui le dérangeait ainsi. Il se retrouvât face à la jeune femme de tout à l'heure. Il fût frapper par leur ressemblance. Il ne l'avait pas noté plus tôt , mais ils étaient quasiment identique hormis leurs yeux qui étaient de couleur différentes. Comment quelqu'un pouvait il lui ressembler à ce point. La jeune femme qui lui faisait face avait pris soin de réarranger ses cheveux et ouvrit le dialogue en le conviant de le suivre. Elle l'emmenât un peu à l'écart. Détendu, monsieur X la suivit sans ce soucier d'éventuels ennuis. Que pouvait il bien lui arriver à bord d'un si grand navire. La jeune femme le questionnât alors :

« Pourquoi avez-vous dis cela ? S'il vous plait, n'ébruitez pas ce secret. J'ai franchement pas besoin de cela, pour un si long voyage. »

Le ton de la femme était suppliant. En temps normal, l'ombre s'en serait amuser. Lui montrer de la pitié ? Ce n'était pas dans sa nature. Mais aujourd'hui était un jour spécial. Il ne pouvait se permettre la moindre violence à bord et pour la personne qu'il était, ce serait un véritable supplice. Finalement, l'ombre se décidât de répondre à la jeune femme :

" Mon intention était justement de vous éviter des ennuis demoiselle. Je n'ébruiterais nullement un secret qui ne me concerne pas. En réalité, je souhaite autant que vous que le voyage se déroule pour le mieux. Il ne tiens qu'à vous qu'il se passe bien. Rassurez vous, je ne vous demanderez rien, car en réalité vous n'avez aucunement l'envie de m'offrir quoi que ce soit.

L'ombre était amusé de la situation. La jeune femme devait être experte en diplomatie pour savoir qu'il ne faut jamais promettre plus qu'on ne peut donner. En y réfléchissant l'ombre en avait déjà fait les frais, mais ça il ne pouvait pas le révéler et au final cela lui avait réussis en un sens. Leur discussion fût interrompue par l'arrivée du capitaine Richter qui venait à leur rencontre. Le capitaine, tout sourire pris la parole sans y être invité.

"Monsieur X, Au vu de votre considérable payement, j'ai l'honneur de vous inviter à ma table pour manger ce soir."

"Je vous en remercie mon chère monsieur. Je serais présent à votre table ce soir."

Richter ignorât royalement la jeune diplomate et repartis prendre la barre. L'ombre profitât de cette diversion pour s'éclipser tel un fantôme et se rendit à sa cabine. Une fois au calme, il se débarrassât de son manteau, son arme et s'étirât enfin. Le jeune homme blond paraissait alors bien moins impressionnant sans sa cape. Tout habillé et encore chaussé, il s'allongeât sur le lit de la cabine et fermât les yeux. Il voulait se détendre sa haine sans limite était plus difficile à contenir qu'il ne l'aurait cru et dans son sommeil, il se réveillât en sursaut, frappant le mur de la cabine et provoquant un son d'impact qui se répercutât dans tout le navire. Il devait vraiment apprendre à contrôler cette haine...
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MessageSujet: Re: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira] Sam 27 Fév - 16:42

La peur… Le frisson… Elle connaissait cela. C'était une émotion qu'elle cotoyait tellement avec son métier… Autant que quand on maniait une épée, les mots étaient une arme tout aussi tranchante et dangereuse. Une phrase décalée, mal placée, et cela pouvait être la fin. C'est pour cela que tout les diplomate savait bien manier les mots… Au final, manier une arme était bien souvent la voie du lache, de la personne qui cherche la simplicité. Celui qui arrivait à empêcher les bains de sang par les mots, plutôt que par l'épée, était bien souvent le plus courageux. Voilà ce que disait les diplomates. Oui, car bien sur, les bretteurs, les combattants, etc. Ne disaient pas du tout, mais alors pas du tout la même chose ! Bref, elle regardait l'inconnu à la capuche, espérant qu'il accepte de ne pas révéler son secret, et surtout qu'il se taise. Elle devait être pour lui, comme pour tout le monde, un simple voyageur, qui avait payé pour entrer dans le bateau ! Donc… chut ! Finalement, elle écouta avec soin sa déclaration :

" Mon intention était justement de vous éviter des ennuis demoiselle. Je n'ébruiterais nullement un secret qui ne me concerne pas. En réalité, je souhaite autant que vous que le voyage se déroule pour le mieux. Il ne tiens qu'à vous qu'il se passe bien. Rassurez vous, je ne vous demanderez rien, car en réalité vous n'avez aucunement l'envie de m'offrir quoi que ce soit.

« Ah… Je vous remercie. »

Pfiou… Cela la rassurait particulièrement, il fallait bien l'avouer. La fameuse Diplomate savait que les marins, en général, pouvaient avoir deux réactions en apprenant qu'une femme était à bord. Soit s'inquiéter, à cause de raisons plus de superstition, que de religions d'ailleurs, je vous l'assure, soit au contraire, ne pas s'inquiéter du tout, mais l'harceler littéralement, car ses voyages étaient pour ses « mâles », très long, et longtemps ils étaient sur l'onde bleu, sans voir la moindre femme, voir même leur femme, et leur famille. Donc, l'idée d'avoir une femme à bord… On ne change pas certaines pulsions, comme dirait Freud. Mais bon, il ne fallait pas voir forcément les Marins comme des démons lubriques. Si cela se trouve, Cadfaëlle était surtout, enfaîte, entrian de se faire des idées… Mais bon, quoiqu'il arrive, de toute façon, elle ne risquait plus rien… Personne ne pouvait l'entendre, et finalement, le fameux personnage encapuchoné avait décidé de ne rien révéler… Peut-être devrait-il par la suite devenir un ennemi, ça, la fameuse diplomate ne négligeait pas cette possibilité… Mais ce n'était qu'une possibilité. Elle devait rester confiante. Quand soudainement… Elle entendit :

"Monsieur X, Au vu de votre considérable payement, j'ai l'honneur de vous inviter à ma table pour manger ce soir."

"Je vous en remercie mon chère monsieur. Je serais présent à votre table ce soir."

Quand soudain, elle entendit… Ah ? On me souffle dans mon oreillette que j'ai déjà dis cela ! Zut ! Bon, plus sérieusement, un autre personnage entra dans la danse : le fameux Capitaine. Enfin… Cadfaëlle le supposa grâce à la tenue, car elle devait bien avouer qu'elle n'avait pour le moment jamais vu le fameux Capitaine. Les capitaines s'habillaient souvent de manière assez… comment dire… De façon très distincte même des simples marins. Chose assez logique. Souvent socialement, il était aux antipodes. Enfin cela… Cela était vrai, tant qu'il était hors du bateau. A bord, les conventions sociales étaient abolis : C'était le rang dans le bateau qui comptait. Le Capitaine était le seul et l'unique maître à bord. Mais là, ce fameux capitaine brisa l'une des règles les plus essentiel à bord : Parler d'argent. L'argent était maudite à bord des bateaux. Jamais les marins ne parlaient de ce maudit or, qui était synonyme de dispute, de rang sociale, et surtout, n'était pas synonyme du travial qu'on effectuait. Mais comme le capitaine ne pouvait pas, ici, être entendu par ses marins… Tout allait bien ! Il pouvait le dire, il ne risquait absolument rien ! En théorie, tout du moins, comme on dit…

Bon… En tout cas, elle supposait que donc, l'histoire était fini, complète pour elle ! Elle pouvait partir… De toute façon, après tout, le fameux Ira, même si elle ne connaissait absolument pas son nom, donc, je ne devrais pas l'utiliser comme ça. Bref ! Elle n'avait pas vraiment intéressé les deux, dans tout les cas… Mais en même temps… Pourquoi les aurait-elle intéressées ? Ceux-ci s'étaient avant tout concentrés à leur affaires. Ainsi, une fois qu'ils s'étaient séparés, la fameuse jeune diplomate retourna vers le bateau… Bien ! Maintenant, que tout cela était fini, elle pouvait profiter du fait que c'était sa toute première journée sur un bateau ! Heureusement, elle n'avait pas le mal de mer, même si elle avait encore un peu de mal à s'habituer à bien marcher sur les bateaux, qui tangeait ! Mais elle avait encore LARGE le temps pour apprendre comment faire ! Alors, après une petite promenade, finalement, un marin l'interpella :

« Monsieur Cadfaël ? Le commandant Richter souhaite vous parler. »

La jeune demoiselle, qui s'était installé sur une rembarde pour profiter de l'air marin, fut très surprise par cette si soudaine « invitation ». Que voulait le capitaine ? Et surtout, pourquoi n'avait-il pas profité, qu'il y a, à peine, un quart d'heure, ils avaient été presque côte à côte ? Mais bon… Elle remarqua qu'en tout cas, pour le moment, le fameux personnage mystérieux encapuchoné avait respecté sa promesse. Elle avait bien été appellé « Monsieur » Cadfaël, ce qui lui permettait de garder son identité sexuel encore secrète un moment… Elle se dirigea alors, tranquillement en direction de la cabine du capitaine. Comme toujours, le Capitaine avait une cabine qui était située à l'arrière du bateau. Cela était tout à fait conforme à ce qu'était les 74 canons, qui étaient presque toujours construit ainsi, avec les pièces les plus importante à la Poupe du bateau. Il fallait bien les mettre ici, vu que c'était là qu'on pouvoir avoir les fenêtres, privilège absolu au sein d'un bateau… La jeune diplomate arriva alors à destination, et déclara, tranquillement au fameux capitaine qui était assit à son bureau :

« -Vous vouliez me voir, Capitaine ?
-En effet, Mademoiselle. »

Elle se figea. Cadfaëlle, depuis toute petite, avait eu l'habitude d'être dans les ennuis jusqu'au cou. Je pourrais vous en raconter des vertes et des pas mûres, qui lui était arrivé avec les différents serviteurs du grand manoir des Tremeyres… Bref, je pourrais vous en raconter des vertes et des pas mûres, tout comme quand elle était à la cours de Chon'Sin… Ou bien quand… Bref, je ne vais pas enfoncer encore plus cette pauvre diplomate, ce rp le fait déjà largement assez, et je vais me concentrer sur la situation qui était devant elle ! Le capitaine savait que c'était une fille… Comment ? Etait-ce une bourde de ses parents ? Avait-elle été entendue, alors qu'elle était encore sur le quai avec ses parents ? Ou bien, était-ce le fameux personnage encapuchoné qui avait décidé de tenir aucune de ses promesses ? Dans le dernier cas, au moins, il allait l'entendre ! Elle n'allait pas laisser passer cela aussi facilement et aisément ! Cependant, ce n'était pas le cas. C'était une quatrième solution, que la fameuse Cadfaëlle aurait dut penser…

« -J'ai oui-dire votre discussion avec… Mmh… Disons « L'Anonyme ». Cela ne faisait pas partie du contrat mit avec votre famille. »

En effet… Là, elle était bien obligée de reconnaître qu'il avait raison. Elle n'avait pas respecté la confiance de son hôte, et sur le coup, elle était dans le tord… La base devait toujours être respecté, dans un contrat, de la part des deux côtés. Si la confiance était brisée d'un côté… Et bien, on pouvait dire qu'elle ne pouvait pas se maintenir, et ainsi, l'ensemble ne pouvait pas rester stable. C'était aussi simple que cela au final. Mais pour la fameuse Cadfaëlle… Elle devait bien avouer que cela ne l'arrangeait pas. Il y avait une différence entre accepter sa faute, et accepter le fait que cela nous met concrètement dans une situation délicate. A la même manière que si vous aviez prit le train sans billet, et que vous vous étiez fait contrôler par un contrôleur, vous pouvez accepter de reconnaître votre faute, cependant, pour votre compte en banque… Cela n'est guère chouette ! Bref, je dis « vague ». C'était nul. Ainsi, la fameuse Cadfaëlle, après avoir été un moment sous le choc, et sans avoir put rien dire, tenta d'ouvrir la bouche, mais elle se fut immédiatement rendu muëtte par le fameux capitaine. Celui-ci déclara, dévoilant un véritable sourire carnassier, visiblement très satisfait :

« -Nous en discuterons ce soir… Je vous invite vous aussi à mon repas. Si cela ne vous dérange pas.
-Pas… Pas le moins du monde. »

Damn… Ce mois allait être difficile. Bon sang de bonsoir… Qu'est-ce qu'avait en tête ce maudit capitaine ? Visiblement, ce voyage en bateau allait être plus compliqué que prévu. Pour le repas… Et bien, elle supposait que très certainement, elle allait donc partager son repas avec le fameux « Anonyme », et le capitaine, en plus… Préparait-il quelque chose ? Ou bien, ce capitaine se délectait juste de l'argent qu'il avait obtenu, grâce à « l'Anonyme », qui semblait donc très riche, et avait particulièrement envie de l'humilier, juste comme ça ? Elle ne pouvait pas vraiment savoir, mais tout cela était louche...Très louche… A quoi jouait-il… ? Après avoir demandé l'autorisation, elle sortit alors de sa cabine… Et frappe violemment le mur. Pourquoi ? Pourquoi son premier voyage devait aussi mal se passer ! La colère montait en elle… Si elle savait que ce n'était pas la seule en colère sur ce bateau… Cela la rassurait peut-être… Ou peut-être pas. Mais bref, ainsi, elle sentait que cette première journée n'était que la première d'une longue série de journée difficile… Soupire, jeune demoiselle !

[HRP : Je me permets de lancer ça, pour permettre à répondre, car sinon, je voyais pas trop quoi dire. Si tu as le moindre problème avec cette idée, n'hésite pas à m'envoyer un MP pour me dire de modifier !]
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MessageSujet: Re: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira] Lun 7 Mar - 11:05

Après avoir littéralement enfoncé le mur de sa cabine d'un unique coup de poing, l'ombre se regarda dans le miroir qui lui faisait face. Il faisait peur à voir. Ses yeux déjà rouges étaient injectés de sang. Quand soudain,  l'ombre ressenti une autre colère à bord du navire, une colère provoquée par la détresse. Qui donc pouvait ressentir cette détresse ? Un marin ? Richter ? Où cette jeune femme croisée plus tôt ? La dernière solution semblait plus que probable. La jeune femme s'était elle fait remarquer ? Probablement et cela ravissait L'ombre.  En effet un plan fit son apparition dans l'esprit maléfique de l'ombre.  Il allait enfin pouvoir s'amuser un peu sur ce navire...

Le soir ne tarda pas à tomber. Ira avait abandonné sa cape noire et se dirigeait vers le pont supérieur où avait lieu le repas du soir.  Dans les couloirs il ne croisât absolument personnes. Ce n'est qu'une fois près de la porte menant au pont qu'il fit la rencontre d'un marin qui évidemment ne le reconnu pas. Le prenant pour une femme en raison de son apparence légèrement androgyne,  le premier réflexe du marin fut d'ouvrir la bouche pour hurler.  Cependant aucun son ne pût sortir de sa gorges.  Une lame avait traversé la gorges et planté le marin au mur du couloir.  Le meurtrier dissimulât le corps dans une caisse non loin, mais laissat les traces de sang sur le sol puis il se rendit sur le pont et criat au meurtre.  La panique gagnât le pont de l'immense navire.  Les marins prirent les armes et Richter tira son épée au clair.  Puis il vint s'adresser à l'ombre androgyne sur un ton pressant :

"qu'avez vous vu jeune maître cadfaël ?! Je vous en prie la sécurité du navire en dépend.

Ça y est le jeu commençait. Comme il s'y attendait. La jeune femme avait était découverte.  L'ombre tenta tant bien que mal d'imiter la voix de la femme et répondit au capitaine :

"j'ai vu ce monsieur x assassiner un de vos marins de sang froid.  Je crois que cet homme est dangereux."

"vous portez la une grave accusations, et je ne sais si je peux vous faire confiance."

Le plan de l'ombre était en place. Si le jeu d'enquête allait dans son sens,  lui et la jeune femme seraient tranquille pour le reste du voyage...  Mais ce jeu était nécessaire pour évacuer les soupçons des marins.

Hrp :
 
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MessageSujet: Re: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira] Sam 26 Mar - 22:09

Elle était furieuse… Son petit jeu avait été découvert aussi aisément… Mais d'un autre côté, elle devait bien avouer qu'elle était à 100 % responsables de ce qui s'était passé… C'est vrai, après tout… C'était elle qui avait décidé par commodité, de ne pas révéler son vrai sexe… Maintenant, en quelques sortes… On pouvait dire qu'elle en payait les conséquences. Si elle avait avouer la vérité de suite, peut-être qu'elle aurait juste subit une traversée quelque peu désagréable… Et encore, cela n'était pas sur. La confiance était l'une des choses les plus importantes dans ce monde… C'était logique que quand on la brisait… Il se passait quelque chose de mal… Mais bon… Quand même ! Elle reconnaissait qu'elle avait fait une faute… Mais de là à pourir sa traversée… M'enfin, elle ne savait pas encore ce que cela allait vouloir dire… Peut-être que cela allait bien se passer. Ce qu'elle devait, c'était attendre… Quoique…

Mais bon… Elle pouvait se plaindre autant qu'elle voulait, et faire autant de « si », et bien… Cela ne changerait pas sa situation. Oh la blague involontaire. Sa… Situation ! LOL ! Je suis très drôle non ? Non ? Pas du tout ?  Vous me rendez si triste… Bref, je disais, donc, ainsi, elle devait accepter sa situation, et ainsi, trouver un moyen de s'en sortir. En expliquant au capitaine, elle supposait qu'elle arriverait, au moins, à sauver les meubles… Ainsi, elle pensa qu'elle devait mieux se préparer pour le repas immédiatement. La plus « belle » possible, elle arriverait peut-être à faire changer d'avis le fameux capitaine, et ainsi, rendre sa situation plus agréable… Si elle expliquait pourquoi elle avait fait ça, en théorie, elle devrait se faire pardonner, pensait-elle. Elle n'a rien fait de grave, juste cacher son sexe… Pour ne pas se faire harceler par des marins lubriques, en manque de femme… Mais bref, elle partit alors sur le pont, se dirigeant vers la cabine du capitaine, pour ce fameux repas, et pour surtout, discuter avec le capitaine, avant, pour lui expliquer sa situation… Elle n'avait pas put tout à l'heure, là, elle allait y arriver.

« -Monsieur le Diplomate ! N'allez pas sur le pont, un… un meurtre a été commis !!
-QUOIIIIIIIIIIIIII ?! »

Un… un… un… UN MEURTRE?!!!!!!!!!!!!!!! Mais c'est horrible ! Déjà, car les meurtres, en général, et bien… Ce n'est guère cool. Bon, ça, c'est entendu, c'est évident, merci jeune demoiselle de dire des choses complètement évidente… Mais plus sérieusement, c'était surtout qu'un meurtre sur un bâteau, était quelque chose d'extrêmement anxiogène… Comment cela ? Et bien, c'est très simple… Cela voulait dire que temps que le meurtrier n'était pas arrêté, celui-ci était à bord, et il n'y avait aucune manière de l'esquiver, de le fuir… Et sur un navire de guerre, où l'équipage pouvait monter à plus de 500 hommes … ! C'était comme chercher une aiguille dans une meule de foin ! Absolument impossible à retrouver aisément ! Il n'y avait plus qu'une chose à espérer… Que le fameux meurtre ne soit qu'un règlement de compte entre deux marins… Mais même cela, une diplomate comme notre Cadfaëlle nationale ne pouuvait l'accepter… Il fallait qu'elle aille de suite voir le capitaine… Aie… Aie… !!

"j'ai vu ce monsieur x assassiner un de vos marins de sang froid.  Je crois que cet homme est dangereux." 

"vous portez la une grave accusations, et je ne sais si je peux vous faire confiance." 

Pendant ce temps là, visiblement, quelqu'un tentait de manipuler je ne sais quel ficelle, pour faire changer les relations de pouvoir au sein du bâteau… A quel but ? C'était une bonne question, en effet… Tout ce qu'on pouvait comprendre pour le moment, en temps que spectateur… C'était qu'une personne se faisait passer pour notre diplomate. Il faisait une fausse accusation, mais nous, nous ne pouvions pas savoir que c'était lui-même qui avait fait le meurtre… Quoiqu'il en soit, son petit jeu était risqué… Le meurtre, et les fausses accusations, sur un navire, était passible de mort elle-même. La rigueur sur un navire, surtout un navire de guerre -même déguisé en navire de commerce- était extrême, et la moindre erreur pouvait être fatale… Il faut dire que la mutinerie, était toujours extrêmement risqué, pour le capitaine, et il se devait de contrôler ses hommes, s'il ne voulait pas que tout deviennent catastrophique très rapidement…

« MONSIEUR LA CAPITAINE ! Un… Un meurtre… »

AIE AIE AIE !!! Et ouais, alors que c'était le pire moment, la fameuse Cadfaëlle venait de trouver le capitaine… Elle se serait juste perdu un peu plus longtemps, elle n'aurait jamais intervenu à ce moemnt là… Mais il faut la comprendre, elle était diplomate. Sa première idée, quand elle avait déocuvert cela, et bien… C'était de prévenir le capitaine. Bien sur, cela transpirait une certaine naïveté, vu que cela montrait qu'elle croyait vraiment qu'elle avait vraiment appris avant même le capitaine… Le capitaine étant le seul maître à bord d'un navire, et bien… Et bien, vous comprenez bien que dès qu'il se passait, surtout quelque chose d'aussi grave qu'un meurtre, c'était bel et bien le premier à être prévenu… Quoiqu'il en soit, il n'y aurait jamais eu de problème, si le fameux Capitaine ne se trouvait pas dans une situation fort complexe… Celui-ci, alors, tira son épée, et la pointa vers la fameuse Cadfaëlle, qui se figea, ne sachant quoi dire, ni quoi faire, voyant la lame qui pourrait lui ouvrir la gorge, si elle avait le malheur de faire le moindre pas :

« IIIK !!!
-Cette histoire me semble louche… Qu'est-ce que vous me cachez encore, « Monsieur », Cadfaël… ? Votre sexe, puis le fait que vous avez un double... »

MAIS IL NE RESSEMBLAIT MÊME PAS A ELLE ! Voilà ce que pensait notre fameuse Cadfaëlle nationale. Et le pire, c'est qu'elle le pensait vraiment… Sérieusement, comme il pouvait avoir confusion… Enfin, d'accord, les deux étaient blonds, et ils étaient tout les deux… Disons, pas au comble de la masculinité. Faut dire, Cadfaëlle étant une demoiselle, ceci explique cela, comme on dit. Mais bref… elle regardait son « doublon », et ne comprenait pas… Qui était-elle ? Ou il ? Ou elle ne savait pas !!! Bref, tout ce qu'elle voulait, c'était que la situation se règle… De toute façon, c'est elle qui était dans le juste… Enfin… Elle était Cadfaëlle Tremeyre, envoyée du Duc Virion, vers le continent d'Ylisse. C'était elle qui avait tout les papiers officiels, et puis… Elle savait tout sur « Cadfaëlle Tremeyre »… Elle ne savait pas qui, et pourquoi ce fameux personnage avait fait cela… Mais une chose était sûre : la vérité allait triompher, et il allait être châtier pour ses crimes ! On ne rigole pas avec les Tremeyre !
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MessageSujet: Re: « C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira]

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« C'est vrai que j'ai peur...Mais je m'en vais. » [PV : Ira]

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